● Un six mars 1993, tu sors par hasard, 17h35 ; GUiLLEMiN ORNELLA Johanna. Une sortie innocente, qui deviendra selon son saut d'obstacles & c'qui l'entoure, wop wop wop pire qu'un cheval en pleine course. Une famille intact & des amis instables, la perte & la perte de gens qui t'font avancer d'une case, le changement & les épreuves & toujours la conscience solitaire pour affronter, c'est avec le coeur &jamais l'influence que t'as su monter. Quand le VÉRiTABLE amour se présente à toi, la crainte de l'homme s'empare de toi... Alors te faudra des années pour le fuir, la crainte se battait avec les sentiments, mais le poids des sentiments ont fini par être trop lourds & invincibles, ils en sont sortis vainqueurs. C'est là qu'une flamme s'est allumée, & c'est là aussi qu'on t'a retrouvait changer... Éprise de lui & aveuglée, & une fois de plus la perte & la perte & la montée. Finalement, tu constates la 'r e b e l o t e', puis les gens t'intéressent plus, les liens finissent toujours dans le néant, aussi insignifiants les uns que les autres. Alors tu te restreints mais tu guettes, tu ris de ces filles qui maintenant se prend pour des femmes, tu ris d'elles & de leur soit disante sagesse, tu ris de tous ceux qui font genre, tu ris des naturels voilés... Mais ça ne t'empêche pas de déguster la vie, & d'avoir peur de chaque seconde qui s'écoule, tu vis oui, mais pas au jour le jour, l'angoisse du lendemain, & toutes ces choses qui deviennent TROP ViTE lointaines, tu regrettes les bonnes périodes, & tu remarques vite les CHANGEMENTS &t'angoisses aussi du changement, t'aimes avoir les choses entre tes mains, & quand ça se faufile tu te bats pour rattraper. Voilà c'est ça, t'es devenue selon ton saut d'obstacles, t'as connu la perte & la perte, t'as peu de tiens, mais le peu tu y tiens. Alors pour plus connaitre la perte, tu serres les mains. &toujours ce malaise de dire Je.